Un aqueduc est un canal artificiel, cheminant en souterrain, à même le sol ou en aérien, ouvert ou fermé, destiné au transport de l’eau, selon une définition couramment admise.
Ces annexes très importantes permettent la circulation des rus et rivières par-dessous le Canal ou évitent l’accumulation des eaux de ruissellement en arrière des talus de la berge droite qui, outre le fait de provoquer des inondations durables exerceraient de fortes pressions hydrauliques préjudiciables à l’intégrité de l’ouvrage.
On peut les classer comme suit :
Bâtis avec des pierres de taille ou des moellons de calcaire et pavés de grès, ils ont des dimensions importantes et permettent la circulation humaine en station debout, même s’ils ne sont pas conçus à cet effet. Très souvent en voûte « romane »
Beaucoup plus petits que les précédents, mais conservant leur modèle, restant franchissables pour des raisons techniques d’observation ou d’entretien, mais à quatre pattes ou en rampant ! Certains sont réalisés avec des canalisations de grand diamètre.
Ce sont les plus petits, absolument impénétrables par un homme, généralement réalisés avec des tuyaux de fonte de petit ou moyen diamètre, en nombre variable Par ailleurs, pour les deux dernières catégories, on peut observer deux structures bien particulières.
Dans ce cas, seule l’extrémité de sortie, sous la berge gauche, est horizontale et visible.
L’extrémité d’entrée, en berge droite, n’est visible qu’au fond du puisard dans lequel se déverse le flux à éliminer, à une profondeur variant selon le niveau d’arrivée.
Il n’est pas rare que le puisard collecte plusieurs arrivées.
Parmi les 50 aqueducs que compte le canal, nous en avons sélectionné quelques-uns pour vous les décrire en détail et vous inviter à les découvrir :